A proximité de Villa Alessandra

La position de la villa est idéal pour explorer d’innombrables vieux et beau belle. Quelques-unes des possibilités d’excursions et de visites des lieux qui sont dans les environs immédiats.

Trogir

Trogir a une histoire urbaine continue de plus de 2300 ans. Son riche patrimoine culturel est issu de l’influence des anciens Grecs, Romains et Vénitiens. Trogir compte de nombreux palais, églises, tours, une forteresse insulaire, et est inscrite depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. « Le plan urbain orthogonal de l’île date de la période hellénistique et fut embelli par les dirigeants successifs, en incluant de nombreuses constructions privées ou publiques, ainsi que des fortifications. De belles églises romanes se voient adjoindre des bâtiments remarquables de style Renaissance et Baroque, de la période vénitienne », précise le rapport de l’UNESCO.

Trogir est l’ensemble urbain romano – gothique le mieux préservé de la côte adriatique, mais aussi de toute l’Europe centrale. Le centre historique médiéval de Trogir, entouré de ses murailles, comprend un château et des tours préservées, ainsi que différents palais et demeures particulières datant des périodes romane, gothique, renaissance et baroque. Le plus important édifice de la ville est la Cathédrale Saint-Laurent de Trogir, dont la porte principale à l’ouest est le chef-d’œuvre du Maître Radovan, et l’ouvrage le plus représentatif du style romano-gothique en Croatie.

Les principaux sites historiques de la ville sont :

  • Le centre historique, avec une dizaine d’églises et de nombreux bâtiments du XIIIe siècle
  • La porte de la ville (XVIIe siècle) et les murs de la ville (XVe siècle)
  • Le château de Kamerlengo (XVe siècle)
  • Le palais des Ducs (XIIIe siècle)
  • La Cathédrale Saint-Laurent, datant du XIIIe siècle, et le portail du Maître Radovan, seul œuvre de cet artiste croate
  • Le grand et le petit palais Cipiko du XVe siècle

Kaštela

La côte de Kaštela accueillera bien volontiers les visiteurs avides de récits historiques. C’est une série ininterrompue de sept villages qui se sont constitués chacun autour d’anciennes fortifications défensives : les châteaux-forts ou kaštela en croate. Cette zone est recouverte de végétation typiquement méditerranéenne sur les flancs de la montagne Kozjak où est cultivé un beau jardin biblique. Lors des belles soirées d’été, Kaštela présentera sur sa scène les meilleurs choeurs de chansons dalmates et se mettra à raconter la tragique histoire d’amour entre les Roméo et Juliette locaux.

Pantana

Pantana, un petit marais maritime, se trouve 1,5 km à l’est de Trogir, dans le champ et sous le mont Krban.

Les amateurs de nature seront ravis de découvrir cette petite oasis de verdure qui s’étend jusqu’au la mer. En même temps, il est possible de profiter de sa fraîcheur marécageuse en regardant les oiseaux et les poissons, et puis de se baigner dans la mer.

SOLIN/SALONA

Solin est une ville et une municipalité située en Dalmatie, dans le Comitat de Split-Dalmatie, en Croatie.

Salone est une ancienne cité, autrefois capitale de la Dalmatie, aujourd’hui champ de ruines à Solin, à 5 km de Split. Bien que le nom nous soit connu par les Grecs, on estime qu’il est d’une origine dalmate antérieure.

Les Grecs y établirent un comptoir3. Les Romains l’établirent comme capitale de la province romaine de Dalmatie4,5,6,7,8. Elle fut détruite par les Avars en 615 et ses habitants se réfugièrent dans le palais de Dioclétien, créant ainsi la ville de Split.

Klis

Le château de Clissa (en), communément appelé forteresse de Klis, fut confié aux templiers par André II de Hongrie avant son départ pour la cinquième croisade mais ils ne parvinrent pas à le conserver. Cette forteresse est également connue pour le siège et la défaite des tatars en mars 1242 alors que ceux-ci pensaient que Béla IV de Hongrie s’était réfugié là mais surtout car elle fut de nouveau assiégée à de nombreuses reprises entre 1515 et 1537 (Guerres ottomanes en Europe) et les Ottomans l’enlevèrent finalement aux Vénitiens.

Split

Plus de dix-sept siècles dure l’histoire de Split, depuis que l’empereur romain Dioclétien décida précisément à cet emplacement, cette presqu’île à proximité de la ville de Salone de faire construire un palais dans lequel dans le calme il passerait les dernières années de sa vie. Durant ces dix-sept siècles le Palais s’est progressivement transformé en ville qui aujourd’hui attire par sa riche tradition, son histoire mémorable et la beauté de son patrimoine historique et naturel.

Le Palais de Dioclétien et le noyau historique de Split sont inscrit sur la liste du patrimoine de l’UNESCO depuis 1979 et cela non seulement en raison de l’exceptionnelle conservation du Palais mais aussi parce que le Palais et la ville même (ou la ville et le Palais, à votre guise) continuent à vivre vigoureusement. Dans cette structure apparaissent encore des couches historiques, depuis l’antique Rome, en passant par le Moyen-Age et toutes les époques qui ont suivit jusqu’à nos jours.  En se promenant dans la vieille ville on passer traverser les âges, admirant des exemples remarquables de l’architecture antique tel que le Péristyle, des petites églises médiévales romanes et gothiques, des portails Renaissance des demeures patriciennes, des façades baroques, et jusqu’à une architecture moderne merveilleusement bien incorporée dans un riche patrimoine historique.

Šibenik

Ville fondée au Xe siècle au bord d’une baie profonde à l’embouchure de la rivière Krka, elle fut sur une courte période la capitale du Royaume croate. Le centre historique de la vieille ville est surplombé par la forteresse Saint-Michel.

La cathédrale St Jacques, inscrite en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO5, a été construite entre 1431 et 1535 par des artisans italiens (Francesco di Giacomo, Niccolò di Giovanni Fiorentino) et dalmates (Juraj Dalmatinac (v. 1420-1473)); elle témoigne des échanges considérables qui se sont déroulés entre l’Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane du XVe au XVIe siècle dans les domaine des arts), et illustre la fusion réussie de l’art gothique et de la Renaissance5. Elle fut en son temps le seul bâtiment d’Europe dont la voûte en pierre fut construite sans mortier ni charpente en bois. Novateur, Dalmatinac imagine une nouvelle méthode d’assemblage, sans joint, à l’aide de dalles de pierre taillées sur mesure et insérées dans des arcs doubleaux grâce à des languettes et des rainures. À sa mort, Nikola Firentinac (forme locale du nom Niccolò di Giovanni Fiorentino), fidèle à son projet, termine la partie supérieure. Elle porte aussi une frise ornée de soixante et onze portraits sculptés de femmes, d’hommes et d’enfants. Fait remarquable, la cathédrale Saint-Jacques compte parmi les tout premiers édifices de la première Renaissance bâtis hors d’Italie.

Nacionalni park Krka

La Krka est un phénomène naturel et karstique. Le travertin, c’est-à-dire le calcaire de l’eau, est un dépôt de carbonate de calcium qui précipité hors de l’eau courante, créait des obstacles, des seuils, des barrages, des formes appelées « barbes », des « draperies » de travertin et autres formes géomorphologiques.

L’église franciscaine et son couvent sur l’îlot de Visovac au milieu du fleuve (qui ressemble à un lac à cet endroit), entre les cascades Roŝki slap et Skradinski buk (ce dernier est visible et accessible depuis le belvédère qui se trouve sur la petite route de Drinovci à Siritovci).

Le monastère de Krka est un centre spirituel du diocèse orthodoxe dalmate avec son siège à Šibenik.

Pour vos vacances de rêve